Islande jour 5 – de après Askja à Kistufell

Islande jour 5 – de après Askja à Kistufell

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Jour 5 : désert – Kistufell
6h… Il pleut.
7h… Il pleut.
7h30… Ça se calme : je fonce.
Bim bam boum, je plie tout rapidement et finis mon petit dej sous la pluie. Le programme de la matinée n’est pas faolichon : je dois suivre la piste qui contourne le nouveau champ de lave. Impossible d’y couper, sauf à passer droit dans la lave, ce qui est tout sauf une bonne idée. Je me prends quelques petites douches, mais globalement le temps reste raisonnable.
Je fais une petite pause à l’intersection : la piste principale pour Nyidalur par vers le nord, mois je continue vers le sud-ouest. Petit adendum : la veille, j’ai oublié mon ziplock contenant mon PQ et mes allumettes à la cabane. Autant vous dire que je commence à me poser des questions sur ma gestion de deux problématiques différentes mais néanmoins liées. 😀
Alors que je repars, un pick-up caravane s’arrête à côté de moi et un adorable couple allemand me demande si je vais bien et si j’ai besoin de quelque chose. Bon, bah… Vous avez des mouchoirs ? 😀
Je repars dans les plaines noires. C’est assez monotone et très venteux, je débranche le cerveau et avance tout droit, en coupant les grandes boucles de la piste. Je passe à proximité du cratère issu de l’éruption de 2014 (il me semble qu’il y a du balisage pour y aller, à défaut de sentier). Plus loin, la terre s’éclaircit : j’arrive dans le lit des ruisseaux et torrents de fonte des glaciers. Aujourd’hui ça va; il ne fait pas trop chaud.
La piste continue vers le sud jusqu’à se rapprocher du bord du glacier. C’est une muraille noire impressionnante que je vais suivre longuement vers l’ouest. Les derniers lits à traverser sont très larges et commencent à se remplir ; lorsque j’arrive à la fin de la plaine, en me retournant je peux voir l’eau qui l’envahit peu à peu. Maintenant je dois monter un peu, toujours en suivant la piste. Ça me fait arriver sur un plateau au sommet duquel se trouve un drôle de cratère. De là je me dirige vers la cabane, que je ne tarde pas à apercevoir au loin. Le temps se découvre petit à petit, et je termine sous le soleil.
J’ai à peine le temps de me poser dans la cabane que les nuages reviennent avec la pluie. L’ironie dans tout ça, c’est que je n’ai pas croisé d’eau buvable de la journée et je dois me rationner… La cabane est en deux partie : un vestibule sans confort et un espace de vie très agréable pour ceux qui paient. (Encore une fois, je ne parlerai qu’en présence de mon avocat :p ). Je lis le livre d’or, dans lequel je croise les petits mots d’Olivier, de Jjondalar et de personnes étant là grâce au récit de Simon… Le monde est petit (où alors l’Islande est à la mode ? :p ).
Je me fais pêter le bide grâce aux allumettes que je trouve dans la cabane et grâce au tas de nouilles chinoises laissé par le couple de français croisé les jours précédents, puis je me lance dans un marathon de sommeil sur les agréables banquettes. Elle est pas belle l
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